Germinal d'Emile Zola

Germinal d'Emile Zola
bon peut-etre que ce livre date un peu mais je l'ai comme meme bien aimé!
en plus le titre nous poursuit (en svt...) non?? lol


Résumé

Fils de Gervaise Macquart et de son amant Lantier, le jeune Etienne Lantier s'est fait renvoyer de son travail pour avoir donné une gifle à son employeur. Chômeur, il part, en pleine crise industrielle, dans le Nord de la France, à la recherche d'un nouveau emploi. Il se fait embaucher aux mines de Montsou et connaît des conditions de travail effroyables (pour écrire ce roman, Emile Zola s'est beaucoup documenté sur le travail dans les mines)

Il fait la connaissance d'une famille de mineurs, les Maheu et tombe amoureux de la jeune Catherine. Mais celle-ci est la maîtresse d'un ouvrier brutal, Chaval, et bien qu'elle ne soit pas insensible à Etienne, elle a à son égard une attitude étrange.

Etienne s'intègre vite parmi le peuple des mineurs. Il est révolté par l'injustice qu'il découvre et par les conditions de vie des mineurs. Il propage assez rapidement des idées révolutionnaires.

Lorsque la Compagnie des Mines , arguant de la crise économique, décrète une baisse de salaire, il pousse les mineurs à la grève. Il parvient à vaincre leur résignation et à leur faire partager son rêve d'une société plus juste.

Lorsque la grève éclate, la Compagnie des Mines adopte une position très dure et refuse toute négociation. Affamés par des semaines de lutte, le mouvement se durcit. Les grévistes cassent les machines et les installations minières et agressent les bourgeois. Les soldats viennent rétablir l'ordre mais la grève continue. De nombreux mineurs défient les soldats qui tirent sur les manifestants : Maheu, l'ouvrier chez qui Lantier avait pris pension, est tué.

La grève est un échec. Les mineurs se résignent à reprendre le travail. C'est alors que Souvarine, un ouvrier anarchiste , sabote la mine. De nombreux mineurs meurent. Etienne, Catherine et Chaval, son amant, sont bloqués dans la mine. Chaval provoque Etienne qui le tue. Il devient enfin l'amant de Catherine qui meurt dans ses bras avant l'arrivée des sauveteurs. Etienne sort vivant de cet enfer, et part pour Paris.

Même si la révolte a échouée, Etienne est plein d'espoirs dans la lutte que les ouvriers mènent contre les inégalités. Un jour, il en est persuadé , ils vaincront l'injustice..
..

Mon avis

Un livre FASCINANT qui montre le quotidien dur des mineurs et de leurs familles. Je le recommande en livre mais pas en fils car le film m'a beaucoup decu. Il ne faut pas avoir peur du nombre de pages car sans le remarquer on est déja a la fin.

Un extrait

Il fut terrible, jamais il n'avait parlé si violemment. D'un bras, il maintenait le vieux Bonnemort, il l'étalait comme un drapeau de misère et de deuil, criant vengeance. En phrases rapides, il remontait au premier Maheu, il montrait toute cette famille usée à la mine, mangée par la Compagnie, plus affamée après cent ans de travail ; et, devant elle, il mettait ensuite les ventres de la Régie, qui suaient l'argent, toute la bande des actionnaires entretenus depuis un siècle, à ne rien faire, à jouir de leur corps. N'était-ce pas effroyable : un peuple d'hommes crevant au fond de père en fils, pour qu'on paie des pots-de-vin à des ministres, pour que des générations de grands seigneurs et de bourgeois donnent des fêtes ou s'engraissent au coin de leur
feu ! Il avait étudié les maladies des mineurs, il les faisait défiler toutes, avec des détails effrayants : l'anémie, les scrofules, la bronchite noire, l'asthme qui étouffe, les rhumatismes qui paralysent. Ces misérables, on les jetait en pâture aux machines, on les parquait ainsi que du bétail dans les corons, les grandes Compagnies les absorbaient peu à peu, réglementant l'esclavage, menaçant d'enrégimenter tous les travailleurs d'une nation, des millions de bras, pour la fortune d'un millier de paresseux









# Posté le samedi 17 mai 2008 13:54

13 petites envellopes bleues de Maureen Johnson

13 petites envellopes bleues de Maureen Johnson
Résumé

A la mort de sa tante adorée, Ginny (fille timide) reçoit un bien curieux héritage : une série de petites enveloppes bleues avec des instructions, des contacts et des destinations.

Mon avis

Un livre FABULEUX qui donne envie de voyager

Un extrait

Chère Ginger,

Comment ça s'est passé, à La Quatrième Nouille ? Ça faisait longtemps, hein ? J'espère que tu as mangé quelques raviolis au gingembre pour moi.
Je sais très bien que je te dois des explications, Gin. Mais laisse-moi commencer par le récit de ma vie à New York, avant mon départ, il y a deux ans.
J'imagine que tu sais que ta mère (qui s'inquiète pour sa petite soeur rebelle) m'a souvent critiquée parce que je n'avais pas de «vrai travail», pas de mari, pas d'enfants, ni de maison, ni de chien. Mais moi, ça ne me dérangeait pas. Je pensais que les autres faisaient fausse route, et que c'était moi qui avais raison.
Mais un jour, en novembre, je suis allée en métro à mon nouveau boulot temporaire. L'accordéoniste aveugle qui prend toujours le métro numéro 6 jouait le thème du Parrain juste devant moi, comme toutes les autres fois où j'avais pris cette ligne. (...)
Et alors que je me dirigeais vers l'immeuble, j'ai réa­lisé que j'allais pénétrer dans cette merveille pour clas­ser des documents et faire des photocopies. Je me suis arrêtée. Trop brusquement, d'ailleurs : le type derrière moi m'est rentré dedans.
Quelque chose n'allait pas si j'en arrivais à entrer dans l'Empire State Building pour ça.
C'est comme ça que tout a commencé, Gin. Juste là, sur le trottoir de la 33e rue. Je ne suis pas allée tra­vailler ce jour-là. J'ai fait demi-tour, j'ai repris la ligne 6 et je suis rentrée chez moi. J'avais beau adorer mon appartement, quelque chose en moi me disait... «C'est le moment ! Le moment de partir ! «Comme le lapin dans Alice au pays des merveilles qui court toujours en s'écriant : «Je suis en retard !

# Posté le samedi 17 mai 2008 13:45

Antigone de Jean Anouilh

Antigone de Jean Anouilh
Ce livre est spécialement sur ce blog pour Sabine

Résumé

Antigone avoue à sa s½ur Ismène qu'elle a été recouvrir le corps de son frère Polynice afin qu'il puisse se réincarner ( le roi Créon a privé Polynice de sépulture car il avait trahi sa cité et promis la mort à quiconque oserait faire cela). Antigone le sait mais n'éprouve aucune crainte. Sa s½ur effrayée essaye de la raisonner. Edmond, le fiancé d'Antigone, arrive. Antigone lui demande de ne pas la questionner et lui dit seulement "qu'elle aurait aimé être sa femme". Edmond repart, étonné. Un garde apprend à Créon le délit d'Antigone qui est arrêtée. Créon essaye de la raisonner. Résolu à sauver sa nièce Il lui donne une leçon de politique et lui explique la raison pour laquelle il a condamné Polynice .Antigone résiste. Créon ne peut lui accorder un jugement de faveur et la condamne .
Antigone meurt, Edmond s'éventre et la mère de celui-ci s'égorge. Créon reste seul.


Mon avis

Un livre tout simplement EXCELLENT qui fait réfléchir. Antigone fait preuve d'un immense courage et ne se tais pas comme sa soeur. Je le conseille fortement

Des citations

«C'est laid un homme qui a peur.»

«C'est plein de disputes, un bonheur.»

«On ne sait jamais pourquoi on meurt.»

«C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.»

«Il faudrait ne jamais devenir grand.»

«C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.»









# Posté le samedi 17 mai 2008 11:09

Modifié le samedi 17 mai 2008 11:53

Plus un mot de E.L Konisburg

Plus un mot de E.L Konisburg
Résumé

A la suite de la chute accidentelle de sa petite soeur Nikki, Branwell se réfugie dans un mutisme profond, refusant toute communication avec autrui. Son meilleur ami, Connor, est persuadé qu'il n'est en rien responsable de cet accident et décide de mener sa propre enquête, aidé de sa demi-soeur, Margaret. Pour arriver à ses fins, il va instaurer une forme de communication codée avec son ami afin de réussir à mieux comprendre la vérité autour de cet événement tragique.
Ainsi, Connor va remonter le temps et découvrir la véritable nature humaine de la jeune fille au pair de la famille, Vivian, au comportement bien étrange...


Mon avis

Ce livre est très passionant. En effet il montre tout d'abord la complicité entre deux meilleurs amis et encore une fois la manipulation de la baby-sitter. Je vous le recommande.

Un extrait

Je ne pourrais pas expliquer pourquoi nous sommes devenus amis, Branwell et moi. L'amitié ne s'explique pas. Il existe autant de raisons pour que de raisons contre. En revanche, je sais très bien où et quand notre amitié a commencé. Où : à la crèche. Quand : depuis le début.
Comme je l'ai déjà dit, nous sommes pratiquement du même âge (Branwell a trois semaines de plus que moi) et nos chemins se sont croisés dès la naissance. Nous avons tous les deux un père qui travaille à l'université. Nous habitons tous les deux Tower Hill Road, le long du campus, et nous avons passé toutes nos années de crèche et de maternelle à l'école pilote de l'université. L'amitié, c'est une question de concordance de temps, de lieu et d'état d'esprit.
Voici quelques-unes de nos différences. Branwell a été élevé par son père, alors que j'ai toujours eu ma mère. Branwell est le fruit d'un premier mariage, moi d'un second. Sa demi-soeur est plus jeune que lui, la mienne plus âgée. Dans ma famille, il y a eu un divorce ; dans la sienne, un décès.
Branwell avait neuf mois quand sa mère est morte dans un accident de voiture. C'est son père qui conduisait. À trois pâtés de maisons de chez eux, ils se sont fait percuter par un type qui conduisait en état d'ivresse. La mère de Branwell était assise à l'avant. Lui, il était à l'arrière, sanglé dans le siège de sécurité le plus luxueux et le plus solide du monde, cadeau de M. et Mme Branwell, ses grands-parents maternels.
Branwell prétend parfois qu'il n'a aucun souvenir de l'accident. Mais on lui en a parlé si souvent qu'à d'autres moments, il n'arrive plus à faire la différence entre ce qu'il se rappelle et ce qu'on lui a raconté. D'après ma mère, qui a une maîtrise de psychologie, M. Zamborska a toujours affirmé qu'il aurait préféré être tué à la place de sa femme. Branwell serait content de savoir qu'il existe une expression pour définir ce type de sentiment : la culpabilité du survivant. Ma mère m'a dit qu'on avait écrit des tas de livres, uniquement sur ce sujet-là.




# Posté le mardi 13 mai 2008 11:47

Le secret de Chanda de Allan Srattont

Le secret de Chanda de Allan Srattont
Résumé:

Chanda vit au c½ur de l'Afrique, avec sa famille. Elle veut continuer ses études, malgré la misère et les maladies, un beau-père alcoolique et brutal. Coureur de jupons, ce dernier meurt du sida. La mère de Chanda, également atteinte, choisit de revenir dans son village natal - le sida est en effet un tabou absolu qu'il faut cacher sous la tuberculose, les accidents... Chanda s'occupe seule, et avec beaucoup d'inquiétudes, de son frère et de sa s½ur. Elle ne va plus à l'école. Bientôt, la meilleure amie de la jeune fille, qui se prostituait pour faire vivre les siens, les rejoint, elle aussi séropositive. Chanda étouffe sous le poids de l'hypocrisie ambiante : elle fait revenir sa mère mourante au su de tous. Elle trouvera finalement sa voie dans un centre d'accueil pour malades.

Mon avis

Ce livre est tout simplement FABULEUX et il ne faut pas se fier eu résumé. L'histoire se déroule, certes en Afrique, mais ce n'est pas dans un petit village isolé de tous! Il ya de l'action, des dialogues..... et c'est CAPTIVANT

Un extrait

Je me rappelle que maman me conseillait de garder ma colère pour combattre l'injustice. Désormais, je sais ce qui est injuste : le silence qui règne autour du sida.

# Posté le mardi 13 mai 2008 11:41